En hommage au Mistral, à Zéphyr, au Sirocco sans oublier le Gooroondoodildaybiday, la compagnie « La langue des oiseaux »présente:
« LE VENT : SA VIE SON OEUVRE«
Figurez vous que le vent n’a plus le moral: ce vieux Zéphir traverse une bizarre « dépression ».
Avec toute cette pollution, il voudrait bien « se » changer d’air et aujourd’hui, plus personne ne l’écoute vraiment. Un jour, il décide « d’emprunter » un homme. A travers lui, le vent se raconte: des origines des temps jusqu’à notre irrespirable civilisation…
Depuis plusieurs années, ce spectacle a déjà soulevé l’enthousiasme de nombreux et différents publics dans toute la France. Inspirant et mysterieux, il reflète aussi les préoccupations environnementales du monde d’aujourd’hui.
FOND DE L’AIR:
Au commencement, la voix du vent qui se désespère de ne plus être écouté vraiment. Après quelques bourrasques hésitantes, il décide de s’emparer d’un homme, un passant qui se fera le « passeur » de souffles : l’homme/vent.Le vent, l’air en mouvement, se demande qui est-il vraiment ? Un mélange gazeux ? Souffle de vie ? La respiration… Force de mort ? La tempête…
Et puis, la question originelle : d’où vient-il ? D’où vient le vent ????
Un clin d’œil surréaliste, l’apparition de Vishnu Staff (très librement inspiré d’un mythe hindou) lui apporte une réponse.
Des souvenirs de ses rapports amoureux avec la nature lui reviennent : la poésie et les nuages (poème de Lamartine), ses relations érotiques avec les plantes (chanson de la rose des vents), la musique et les arbres, ses innombrables frères et sœurs (le rap des vents).
Dans une seconde partie, revêtu de tracts publicitaires, le vent évoque notre irrespirable civilisation où l’homme vend du vent, l’omnipotence de l’automobile, les pollutions atmosphériques (et parfois médiatiques), les dérèglements météorologiques, la théorie du chaos.
Entre la vie et la mort, une hôtesse de l’air, sa voix de sagesse, lui redonne un peu d’espoir. Dans un monde spirituel parallèle, les vents sont psychiques ! L’humanité s’est découvert un nouveau défi : les voyages en ballons neuronaux…
Mais il lui faut bien revenir sur terre car là est sa place. Les Hommes, ces incorrigibles gamins, ont encore beaucoup à apprendre. Fils du vent, ils doivent s’en inspirer, comme en témoigne l’un des mythes amoureux, fondateurs de l’humanité…
D’OÙ VIENT LE VENT ?
Il y a quelques années, Philippe Guinet découvre le didgeridoo, ce fabuleux instrument (à vent) aborigène. Avec d’autres amis/joueurs, cet artiste polyvalent crée une association (afin de promouvoir la culture aborigène et la pratique du didgeridoo) au nom évocateur : « Vent du rêve ». Très naturellement, l’idée d’un projet théâtral sur le thème du vent prend forme. Le didgeridoo, véritable fil conducteur harmonique, devient la trame sonore de certaines « atmosphères » scéniques : des musiques, composées avec cet instrument, viennent accompagner les paroles de chansons éoliennes. Il décide d’incarner le vent, un beau défi en tant que rôle de composition. Quelques recherches l’amènent à (re)découvrir certains mythes éoliens peu connus. Rapidement, la nécessité d’intégrer le vent dans l’époque actuelle se fait de plus en plus pressante. Entre humour et poésie, son écriture en vient à inventer une mythologie inscrite dans le monde agressé par la pollution.
Les éléments scénographiques sont d’ordre symboliques: un artiste plasticien, Guillaume Antoine, réalise les toiles (silhouettes de l’homme/vent, (entre abstraction et figuration)) qui figurent sur un para(vent).
Un autre artiste musicien, Didier Ducrocq prend une place prépondérante pour la « mise en sons » du spectacle: il joue également de plusieurs instruments sur scène ou caché derrière le paravent. Tour à tour drôle ou émouvant, il fait plusieurs apparitions durant le spectacle où il incarne différents personnages muets : de nombreuses chansons originales (reprises parfois en chœur par le public) illustrent cette création.Inspirant et mystérieux, « Le vent, sa vie, son œuvre … » oeuvre modestement pour la protection de « son » environnement. A cet égard, ce spectacle a souvent été diffusé dans des réseaux culturels scientifiques (cité des sciences, réseau des CCSTI : voir liste des différents lieux de diffusion…)
- À Paris au « Petit Ney », au « Buveur de Lune », au Théâtre « Pandora ».
- À Rambouillet à « La Bergerie » lors d’une convention de l ’ANSTJ,
- En province, lors du festival « Scènes d ’Automne », à Soissons au théâtre «Saint Médard ».
- Septembre 2002 à la salle François Mitterrand, à LORGUES, en collaboration avec Honorin Victoire, auteur de la «Petite encyclopédie des vents de France».
- Juillet 2003 au « Jardin du Vent » à Notre Dame De Monts.
- Programmation régulière au « Théâtre de l’Ogresse » à Paris…
- Juillet 2003 au « Jardin du Vent » à Notre Dame De Monts.
- Octobre 2003 au Centre Culturel Scientifique « Atlas » de Saint Ouen.
- Octobre 2004 au Centre culturel Danglemont (mairie des Lilas).
- Décembre 2004 au Centre Culturel Scientifique de la Rotonde à Saint Etienne.
- Avril 2005 au Palais des Congrès de Saint Jean de Monts.
- Mai 2005 à la MJC de Chaponost (Lyon)
- Juin 2005 : Centre culturel scientifique « L’arche des métiers » du Cheylard (Ardèche)
- Septembre 2005 : festival « Du rififi aux Batignolles » à Paris
- Mai 2006 à Paris, sélectionné pour plusieurs représentations à l’ ANPE du spectacle destinées aux professionnels.
- Décembre 2008 : La cave à théâtre, Colombes
- Mai 2010 : « La biscuiterie » à Château Thierry
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ALEAS
AU CENTRE DE SOI
CAP-SCIENCES
DANIEL "POX" POCHON
GRAPHIMOM'
JULIEN MORTEVEILLE
LES BISKOTOS
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